1. Le syndrome de la table où l'on est la seule femme
Que ce soit dans les comités de négociation patronale, les commissions mixtes gouvernementales ou les cercles d'experts internationaux, j'ai souvent fait l'expérience d'être la seule femme assise à la table des décisions stratégiques.
Ce constat ne doit pas susciter de découragement, mais une exigence redoublée : celle de maîtriser ses dossiers avec une précision indiscutable, de refuser les rôles de figuration protocolaire et de préparer la voie pour les générations suivantes.
« La compétence technique est le meilleur bouclier contre les stéréotypes. Lorsque vos arguments sont étayés par des faits irréfutables, le respect s'impose naturellement. »
2. Transmettre le relais
Le véritable leadership féminin ne se mesure pas au nombre de postes prestigieux accumulés, mais au nombre de jeunes femmes que l'on a conseillées, encadrées, propulsées et soutenues pour qu'elles osent à leur tour franchir le pas.